L'Annuaire des Bandes Dessinées
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"Little Angels" - de calirezo & ddooo J'ai écrit cette chanson pour Mina, ma fille chérie, mon ange à moi. calirezo : lyrics (paroles) - vocals (voix) ddooo : music (musique) - guitars (guitares) - backing vocals (choeurs) LITTLE ANGELS little angels lived on the groundThey had big smiles on their facesAnd laughed all the... Lire Little Angels
« La bande dessinée est comme le Far West »
Le livre de Hubert de Lartigue est sorti, et il est magnifique...Je suis très heureuse d'avoir posé pour ce grand artiste et fière d'avoir pu faire son portrait en retour.Et du 30 juillet au 6 septembre, Hubert expose à New-York, à la galerie Bernarducci Meisel ! Liens : Le blog d'Hubert - Le site d'Hubert... Lire Hubert
Puisque Philippe parlait du film "RRRrrrr!!!!" (je crois que le compte de lettres et de points d'exclamation est bon)je trouve que... non ?(affiches trouvées sur le site Internet Movie Posters Awards)... Lire Trous

Les places boursières du monde entier attendent avec nervosité le vote du plan de sauvetage américain. .

Appel d'offres ? machine à débusquer les couillons oui !
C'est plus fort que moi...
Après celui-là j'arrête.



Crayon. Bic et aquarelles. .

CoucOu et Mersi à TouS CeuX qUi sOnt VenUe me VoiR Ce OuikEnd ! JuLie A eu La GeNtiLLesse de m'EnvoyEr La déDicAce Que je Lui Ai DéciNé ! AloRs ComMe j'eN ai JamAis Mis ici...
Pour ma part, je n'ai pas chômé cet été et m'enorgueillis de publier deux livres d'exception en ce doux mois de septembre : Taxista de Marti et El Borbah de Burns. Et comme ils sortent en librairie cette semaine, vous n'aurez même pas à patienter. Je sais, je vous gâte, mais comme diraient ces demoiselles à la chevelure envoûtante de la réclame, c'est parce que "vous le valez bien" !

Étrangement méconnu en France, Marti Riera (Marti tout court, de son nom d'art) fut pourtant une figure majeure de la contre-culture espagnole. Pilier de la mythique revue d'avant garde El Vibora, crée en 1979, il côtoie alors les plus grands de l'underground américain dont Charles Burns et Art Spiegelman. Ce dernier voit d'ailleurs Marti comme "une réincarnation de Chester Gould à son apogée". Dix ans plus tard, le journal prenant un virage plus commercial, il quitte alors le navire et trouve refuge dans l'autre revue underground, Makoki. Quelques mois plus tard, il abandonne la bande dessinée, laissant derrière lui de très nombreuses histoires courtes, dont le copieux feuilleton graphique Taxista, et un long récit qui préfigure toute l'extravagance de la bande dessinée indépendante à venir, l'hallucinant Dr Vertigo !
En publiant cette intégrale de Taxista en français, Cornélius répare une sidérante injustice, poursuivant et complétant l'effort des éditions Artefact, qui avaient entrepris dès 1986 la traduction de cette ouvre sans pouvoir la mener à son terme.


Véritable gentleman taxi driver aux principes aussi durs que sa tête, Taxista Cuatroplazas parcourt sans relâche la jungle misérable des banlieues de Barcelone. Sans pitié, épaulé par un instinct de survie hors du commun, il réclame vengeance et justice pour sa mère violée et assassinée. Pour le cadavre déshonoré de son père. Pour sa sour prostituée. Et pour l'héritage dont il a été dépossédé par une famille de dégénérés... Taxista est un ange expiatoire arpentant le labyrinthe chaotique des vices humains et frappant de sa foudre rédemptrice des crapules auxquelles il n'est jamais très loin de ressembler. Avec lui, les nuits sont courtes et les fossoyeurs ne manquent jamais de travail.
Artiste rare et injustement oublié, Marti est de ces auteurs qui ont donné à la bande dessinée quelques-unes de ses pages les plus insolites et ténébreuses, témoignant avec une force intemporelle de l'obstination avec laquelle l'espèce humaine choisit de se développer dans la fange. Plus sombre et plus poisseux que du pétrole brut, le noir et blanc violemment contrasté de l'auteur reflète son amour pour le génial Dick Tracy de Chester Gould, ainsi que la camaraderie faite d'émulation réciproque qu'il partagea avec Charles Burns au milieu des années 1980.
En parlant de Burns, il me tardait de pouvoir vous offrir ce splendide cadeau de rentrée : El Borbah est enfin de retour ! Pour ceux qui n'auraient pas eu la chance de lire les rocambolesques aventures du catcheur au langage fleuri, nous vous proposons une nouvelle mouture de l'ouvre, enrichie de documents inédits, fraîchement sortie des presses.

L'enfance de Charles Burns, dans les années 1960, est placée sous le signe de Mad, des films de monstres de Corman et de la télévision. Toutes sources d'inspiration que l'on retrouvera dans ses bandes dessinées, remaniées pour créer un univers des plus étrange. Il découvre Crumb au milieu des années 1970 et se lie d'amitié au lycée avec Matt Groening. Mais c'est en 1981, au hasard d'une séance de zapping qu'il découvre un catcheur mexicain, principale inspiration pour son premier titre. El Borbah (publié en 1989 par Albin Michel). Ses premières histoires sont publiées dans Heavy Metal, mais le personnage intervient rapidement dans Raw, la mythique revue d'avant-garde dirigée par Art Spiegelman et Françoise Mouly. Il partage alors son temps entre illustration et bande dessinée, se faisant avec les livres Big Baby et Fleur de Peau (tous les deux chez Cornélius) le chroniqueur d'une Amérique plus proche des enfers que du purgatoire.


Avec El Borbah , l'homme plus dur que l'acier, Charles Burns invente le détective le plus improbable d'un genre pourtant riche en personnalités dysfonctionnelles. Son colosse mal embouché arbore le masque et le maillot d'un catcheur mexicain, pour mieux plonger dans les bas-fonds d'une Philadelphie qui n'a rien à envier au Chicago de Dick Tracy, livrée qu'elle est au crime, à la corruption et aux pires coiffeurs du monde. Politiquement incorrect, El Borbat fume comme un pompier, boit comme un trou, défonce les portes et les crânes, insulte les femmes et brutalise les personnes de petite taille. Hybride incongru de Mike Hammer, le privé cynique et violent de Mickey Spillane, et de El Santo, icône de la Lucha Libre, il mène d'un poing têtu ses enquêtes loufoques dans une jungle d'asphalte déglinguée, croisant pervers encravatés et fanatiques encagoulés.
Comme à son habitude, Charles Burns bouscule les codes et les genres de la culture populaire dans laquelle il puise son inspiration. Greffant polar, fantastique et humouir musculeux, il crée un monde grotesque qui, à mi-chemin entre David Cronenberg et Groucho Marx, témoigne des peurs et d'une Amérique moderne aussi dégénérée que paranoïaque.
Je vous laisse prendre connaissance des informations et extraits relatifs à ces deux ouvres à haute teneur en testostérone sur la page "Nouveautés" du site.





Voilà, je voulais me mettre à la page en lisant le dernier album de Boulet avant d'aller au FESTIBLOG n°4!
Pour le festiblog n°4
J'avais prévu...
D'amener une crepière:
De la pâte chocolatée avec une seringue:
De dessiner avec sur la crepière:
Et d'enrobé avec de la pâte sans chocolat, avant de la donner gratos aux chalants:
Mais malgré les insistances de l'équipe du Festiblog, la sécurité de Bercy Village a dit:
...
Il n'empêche que ce fut un très bon Festiblog!
Un GRAND merci à toute l'équipe du Festiblog !
Le mot de la fin:

Petit "nouvel homme"-age. .

Il y a dans les archives des pages de carnets fraîchement remises en ligne, certaines datent comme c'est pas permis. Allez donc voir !
